mercredi 18 février 2009
Enquête à Rapa Nui
entre 19 et 20 H, ou plus tard, je ne sais pas trop.
Je suis fatigué, mais satisfait. J'ai trouvé le fauteur de troubles. Tout à commencé par cette matinée embrumée et pluvieuse. Après quelques minutes de marche, nous avons découvert le premier massacre. Une vraie boucherie, une tuerie. Je dirais même plus, une moaïerie. Ils étaient tous renversé, tombé face contre terre.
Notre guide à une piste. Après nous avoir fait une démonstration de comment tailler la roche, il nous explique qu'auparavant les moaïs avaient une forme plus « polynésienne ». On décide alors de suivra la piste qu'il nous indique, mais les sites s'enchaînent et on tombe à chaque fois sur des massacres, des hécatombes. Et cette pluie qui viens juste de finir de tomber, glisse le long de ma joue simulant des larmes que je ne peux produire, à cause de la fatigue.
Vers 14-15H, notre guide écoeuré fait la prière des mort. D'habitude réservé au commun de mortels, il l'adresse à tous ces moaïs mort pour leur clan. 2 heures plus tard, notre enquête piétine, c'est la cas de le dire. On avance de site en site lorsque soudain, une ombre furtive passe dans les taillis. Je coure derrière elle. Je remonte le chemin/sentier des moaïs à sa poursuite. Cette route est jalonnée de moaïs cassé ou abandonnés.
Finalement notre course nous emmène à Rano Raraku, la carrière des moaïs. Il essaie surement de se cacher, mais je jure de le retrouver.
Une heure plus tard, c'est chose faîte, il est en prison. Faut dire qu'il est pas malin non plus. C'est le seul moaï polynésien de toute l'île. Il est jaloux de ces millions de touristes qui viennent voir les autres moaïs et pas lui. On lui a donc donné une cellule, où les touristes peuvent désormais le voir.
Ce soir on fête ça autour d'un pisco.
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Je dédicace cette photo à violaine, car c'est le seul arbre de toute l'île.

























