jeudi 19 février 2009
Complément d'enquête
Notre moaï est passé aux aveux pendant la nuit. Notre guide nous explique comment il faisait pour déplacer les corps. Futé, ce garçon. Pas de trace, pas de témoin. Le crime parfait.
On fouille chez lui juste après, et on retrouve ceux qui auraient dû être ses futures victimes autour d'un lac. On fait une photo de groupe avec un de blessé, avant de l'envoyer à l'hôpital. Tout le monde est sain et sauf ou presque.
Le moment le plus douloureux arrive l'après midi. La visite aux parents des victimes. Elles sont 15 personnes à attendre des explications. Je sais déjà qu'il y aura des larmes, des sanglots, des pleurs, bref des sentiments. Depuis le temps, je me suis fait une raison. C'est mon métier de commissaire qui veut ça.


























