Le grand "?"

Laissez tomber pour le titre, même moi je sais pas pourquoi j'ai mis ça !!

mercredi 31 octobre 2007

la fille du coupeur de joints

Elle descendait de la montagne
Sur un chariot chargé de paille
Sur un chariot chargé de foin
La fille du coupeur de joints
La fille du coupeur de joints

Elle descendait de la montagne
En chantant une chanson paillarde
Une chanson de collégien
La fille du coupeur de joints
La fille du coupeur de joints

Mais nous on était cinq chômeurs
A se lamenter sur not'malheur
En se disant qu'on se taperait bien
La fille du coupeur de joints
La fille du coupeur de joints

Elle descendait de la montagne
V'là qu'elle nous voit vers les murailles
Et qu'elle nous fait : coucou les gens !
La fille du coupeur de joints
La fille du coupeur de joints

Ben, v'là qu'elle nous prend par la taille
Pis qu'elle nous emmène sur sa paille
Elle nous fait le coup du zeppelin
La fille du coupeur de joints
La fille du coupeur de joints

Ben nous on était cinq chômeurs
A se payer une tranche de bonheur
Une tranche de tagada tsoin-tsoin
La fille du coupeur de joints
La fille du coupeur de joints

Quand on eut passé la ferraille
Elle nous fit fumer de sa paille
Sacré bon dieu que c'était bien
La fille du coupeur de joints
La fille du coupeur de joints

Plus question de chercher du travail
On pédalait dans les nuages
Au milieu des petits lapins
La fille du coupeur de joints
La fille du coupeur de joints

Elle descendait de la montagne
En chantant une chanson paillarde
Une chanson de collégien
La fille du coupeur de joints
La fille du coupeur de joints

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mardi 30 octobre 2007

amants destroy de thieffaine

Fille-fleur, sauvage acidulée,
Bouche cramoisie, jupe retroussée,
Scratchée sur la banquette arrière
D'un cabriolet Roadmaster.
Transfert d'orage, émeute sexuelle
Sous la rumeur des immortels,
Quand ses lèvres arrachent un par un
Les boutons de mon 501.

"Détruire, détruire", toujours dit-elle,
"Saboter l'œil universel".
"Détruire, détruire", toujours dit-elle,
"Faire payer ses grotesques erreurs
Au boss cannibale supérieur."

Travail de nuit, petit matin
Jouissance, violence entre ses seins.
Visage éclaboussé de nacre,
Amour, bagatelle et massacre.
Sur les fusibles du hasard,
Entre les quarks et les quasars,
Elle détruira son teddy-boy
Cunnibilingue et lousy boy

"Détruire, détruire", toujours dit-elle,
"Saboter l'œil universel".
"Détruire, détruire", toujours dit-elle,
"Faire payer ses grotesques erreurs
Au boss cannibale supérieur."

Posté par pikajojo à 15:42 - Musique - Commentaires [1] - Permalien [#]

lundi 29 octobre 2007

mathematiques souterraines de thieffaine

petit intermede musical en attendant mon grand retour

Pauvre petite fille sans nourrice,
Arrachée du soleil,
Il pleut toujours sur ta valise
Et t'as mal aux oreilles.
Tu zones toujours entre deux durs,
Entre deux SOS.
Tu veux jouer ton aventure
Mais t'en crèves au réveil...
Tu fais semblant de rien,
Tu craques ta mélanco
De 4 à 5 heures du matin
Au fond des caboulots
Et tu remontes à contrecœur.
L'escalier de service.
Tu voudrais qu'y ait des ascenseurs
Au fond des précipices.

Oh ! Mais laisse allumé, bébé.
Y a personne au contrôle
Et les dieux du radar sont tous out
Et toussent et se touchent et se poussent
Et se foutent et se broutent.
Oh ! mais laisse allumé, bébé
Y a personne au contrôle
Et les dieux du radar sont tous out
Et toussent et se touchent et se poussent
Et se foutent et se mouchent
Dans la soute à cartouches...

Maintenant du m'offres tes carences.
Tu cherches un préambule,
Quelque chose qui nous foute en transe,
Qui fasse mousser nos bulles
Mais si t'as peur de nos silences,
Reprends ta latitude.
Il est minuit sur ma fréquence
Et j'ai mal aux globules.

Oh ! Mais laisse allumé, bébé.
Y a personne au contrôle
Et les dieux du radar sont tous out
Et toussent et se touchent et se poussent
Et se foutent et se broutent.
Oh ! mais laisse allumé, bébé
Y a personne au contrôle
Et les dieux du radar sont tous out
Et toussent et se touchent et se poussent
Et se foutent et se mouchent
Dans la soute à cartouches...
{Ad Libitum}

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dimanche 28 octobre 2007

une petite pause

Une petite pause maintenant, les posts devraient devenir moins régulier pour cause de formation en suisse.
A ce propos, j'ai déja pris une amende. C'es bien plus fliqué chez eux, oula la la

Posté par pikajojo à 19:51 - 0 ) La vie normale - Commentaires [0] - Permalien [#]

samedi 27 octobre 2007

le service des miracles

J'en avais marre de rien faire de ma vie, à boire des bières devant la télé comme tous ces RMIstes faienant qui profite de l'état. Finalement, je me suis trouvé un but, j'ai décidé d'être le plus grand connard de la terre. Pour ça, j'ai téléphoner au service des miracles :
- Service des miracles, bonjour m'a répondu l'hôtesse.
- Bonjour, madame. Voila, je me voudrais devenir, le plus grand connard de la terre.
- Tres bien monsieur, ne quittez pas.

Apres 5 minutes d'attente que je resume ici en une ligne.
- Oui, allo ... monsieur, vous êtes toujours en ligne ?
- oui j'écoute, alors c'est possible ?
- Euh ... en fait non, notre Président du pays du merveilleux, dit que vous êtes trop nombreux à demander ce miracles. Désolé, est ce qu'on peut faire autre chose ?
- Oui oui, est ce que vous pouvez m'envoyer une colonie de pigeons pour qu'il chient la ou je le demande ?
- Bien sûr, en 24H chrono ?
- Evidement
- Tres bien, ca part des ce soir.
- Merci bien, bonne journée aurevoir
- vous aussi aurevoir

Posté par pikajojo à 19:17 - Humour - Commentaires [0] - Permalien [#]

vendredi 26 octobre 2007

Une histoire d'oreilles

Ndt : Une fois de plus j'ai mis un titre qui n'as rien à voir avec l'histoire ....

Apres avoir repris sa place au sein de sa classe Jean-Claude s'en trouva plus fort et plus mûr, l'expérience qu'il avait vécu l'avait en quelques renforcer. Il avait désormais plus confiance en lui.
Il décida donc de prendre à parti Sophie, en allant directement la chercher dans son groupe de filles.

Jean-Claude : Ecoute sophie, je dois te dire la vérité. L'autre jour quand je t'ai demandé d'être ma petite amie, j'étais trop stressé, et je n'ai pas entendu ta réponse. J'ignore encore, même aujourd'hui ce que tu m'as dit.

Sophie : Ecoute Jean-claude ...

Jean-Claude la coupa en mettant son index sur ses lèvres : J'ignore et je me fiche désormais éperdument de la réponse. J'ai beaucoup réfléchi, et je crois que je t'es un peu trop sacralisé, ou idolatré, si tu préfère. Je me suis toujours dit que tu était trop bien pour moi et quand finalement, je trouve la force de tout t'avouer, je la perd aussitôt. Tu étais tout pour moi,mais j'ai compris qu'en me comportant comme je l'ai fait, je ne voyait plus le monde autour de moi.Ma famille, mes amis, mais aussi le reste du monde extérieur me semblait étranger, et aujourd'hui je n'ai plus qu'une envie, c'est de parcourir ce monde qui m'appelle et qui me tend les bras. Alors excuse moi, pardonne moi ou bien hait moi, mais maintenant, je ne t'aime plus.

Sophie, surprise par cette déclaration, ne répondit rien et laissa filer l'homme de sa vie. Elle aurait voulue lui dire que ce jour là elle lui avait dit "oui", mais maintenant, elle ne pouvait le retenir, son dernier regard était celui d'un homme convaincu.

                                                            FIN

Posté par pikajojo à 22:09 - Mes histoires - Commentaires [0] - Permalien [#]

jeudi 25 octobre 2007

Une histoire auditive 2

La solution était simple : Puisque Téo le détestait parce qu'il aimait Aline, il n'y avait qu'a faire en sorte que ces deux là tombent amoureux l'un de l'autre. Il suffirait à Jean-Claude de dire à Aline ce que Téo ressentait. Oui mais comment reunir ses personnes qui sont censés le détester ? Et surtout sans que cela ne paraisse trop artificiel ? Téo et lui devait bien finir un exposé ensemble à la bibliothèque demain matin, mais comment faire venir Aline ? Tout à coup Jean-Claude eut un moment d'illumination, il n'avait qu'à pretexter  qu'il voulait lui rendre un objet.

ALINE : Bon allons y Jean-Claude rend mois ce que je t'ai donné et finissons en !

evidemment Téo était devenu rouge écarlate à l'arrivée soudaine de ALINE.

Jean-Claude : oui .... euh .... attends, tu veux pas discuter avant ?

ALINE : discuter de quoi ? Je croyais que tout était fini entre nous ?

Jean-Claude : non, pas avec moi avec Téo !

ALINE : ah ouais et qu'est ce que Monsieur je-nique-et-je-me-barre à a me dire ?

Téo bouche bée n'eut que le temps de repondre :

Téo :  euh ... t'es bonne ....

Jean-Claude rpris : intellectuellement. Il veut dire que t'es assez intelligente pour nous aider à réaliser cet exposé.

ALINE : Merci du compliment, mais non là j'ai pas le temps. J'ai des trucs plus important, genre acheter des sacs en cartons pour aspirateurs.

Jean-Claude : je crois pas me tromper en ajoutant qu'il a du mal a vivre sans toi, qu'une journée sans te voir c'est plus dur qu'une journée sans manger.

ALINE : ah ouais ? continue ...

Finalement au bout de 5 minutes, l'idée de poursuivre l'exposé avait completement disparu de l'ésprit des é élèves et 19 minutes ensuite, Aline sortait avec Téo.

La semaine qui suivit Jean-Claude repris sa place normal dans l'école, c'est à dire meilleur élève, mais il lui restait une dernière chose à accomplir savoir la vérité de la part de sophie !


Demain ... la fin

Posté par pikajojo à 21:18 - Mes histoires - Commentaires [0] - Permalien [#]

syndrome albatros

Clown masqué décryptant les arcanes de la nuit
Dans les eaux troubles et noires des amours-commandos,
Tu croises des regards alourdis par l'oubli
Et des ombres affolées sous la terreur des mots.
Toi qui voulait baiser la terre dans son ghetto,
Tu en reviens meurtri, vidé par sa violence
Et tu fuis ce vieux monstre à l'écaille indigo
Comme on fuit les cauchemars souterrains de l'enfance.
De crise en delirium, de fièvre en mélodrame,
Franchissant la frontière aux fresques nécrophiles,
Tu cherches dans les cercles où se perdent les âmes
Les amants fous maudits, couchés sur le grésil
Et dans le froid torride des heures écartelées,
Tu retranscris l'enfer sur la braise de tes gammes,
Fier de ton déshonneur de poète estropié,
Tu jouis comme un phénix ivre-mort sous les flammes
Puis, en busard blessé, cerné par les corbeaux,
Tu remontes vers l'azur flashant de mille éclats
Et malgré les brûlures qui t'écorchent la peau
Tu fixes dans les brumes : "Terra Prohibida";
Doux chaman en exil, interdit de sabbat,
Tu pressens de là-haut les fastes à venir
Comme cette odeur de mort qui précède les combats
Et marque le début des vocations martyres,
Mais loin de ces orages, vibrant de solitude,
T'inventes un labyrinthe aux couleurs d'arc en ciel
Et tu t'en vas couler tes flots d'incertitude
Dans la bleue transparence d'un soleil torrentiel.
Vois la fille océane des vagues providentielles
Qui t'appelle dans le vert des cathédrales marines.
C'est une fille albatros, ta petite sœur jumelle
Qui t'appelle et te veut dans son rêve androgyne...

Posté par pikajojo à 16:23 - Musique - Commentaires [0] - Permalien [#]

mercredi 24 octobre 2007

Une histoire auditive

La solution était simple : Puisque Téo le détester parce qu'il aimait Aline


AAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHH saleté de windows, saleté de machine !!!!!!!!!!!

Désole mais lepost d'aujourd'hui vient d'être avalé. Si je le refait maintenant, ca sera pourri de chez pourri, donc je vous le refait demain. Encore désolé.

Posté par pikajojo à 21:54 - Mes histoires - Commentaires [0] - Permalien [#]

mardi 23 octobre 2007

Une histoire assourdissante

A la puberté, le corps change que ce soit pour les garçons (on prend de la carrure, la voix mue, etc...)  comme pour les filles (apparition des règles, les seins qui pousse etc ..), mais l'esprit n'est pas en reste, il se modifie lui aussi. Les parents appelle cela l'âge bête parce qu'ils ne comprennent pas, parce qu'ils ont oublié ce que c'était.

Jean-Claude venait de se mettre toutes les filles de sa classe à dos, pour avoir séchement rompu avec Aline. Il venait de réduire d'autant ses chances de conquérir le coeur de Sophie. Il ignorait toujours ce qu'elle lui avait dit ce jour là. Au moment ou il lui avait déclarer son amour. Son prochain objectif se réconcillier avec Téo, son meilleur ami mais surtout le frère de Sophie.

Parfois le hasard, fait bien les choses, le week end qui suivait, Téo et jean-claude disputait un match de foot. Chacun dans une équipe différente.

Juste avant l'engagement Téo s'écria en direction de Jean-Claude :

- Sale connard, je sais ce que t'as fait à Aline et je sais aussice que ma soeur t'as repondu l'autre jour. Mais t'as plus aucune chance de sortir avec elle, maintenant.

Le coeur lourd et amer de Jean-claude se serra encore un peu plus, comme chaque jour depuis le début de la semaine.

Bien entendu, il perdit la partie, mais pire que la défaite Jean-Claude avait cette boule qui grandissait dans son estomac. Il n'avait pas reussit à discuter avec Téo durant toute la partie. Le sentiment d'échec le gagnait chaque jour un peu plus.

Durant tout le week end, il chercha un stratagème pour retrouver sa place au sein de sa classe. Ce n'est que le lundi matin qu'il en trouva un.

A suivre ...



Posté par pikajojo à 18:46 - Mes histoires - Commentaires [2] - Permalien [#]
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